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"Various Instruments for Sale"

 
23-03-2014, 18:28
Section: Piano Pedia

Fabrice Eulry  (born September 4, 1962) is a French boogie-woogie pianist, very famous for his amazing performances that he manages to make both technical and humoristic.

 

Fabrice Eulry est un musicien et compositeur français né le 4 septembre 1962 dans le Tarn à Carmaux.
Après ses débuts au piano en 1972 il s'aperçoit rapidement qu'il est davantage un musicien d'oreille que d'écriture. Influencé dès les années soixante par la musique afro-américaine, sa musique très rythmée, conservera cependant toujours le pilier de la tradition européenne.

 

Ses débuts

À partir de 1981 il devient pianiste professionnel, essentiellement soliste. Basé en province (Lille, Grenoble ou il fait son premier passage télé remarqué par FR3) puis il part pour la Nouvelle-Orléans en 1988 et 1989 puis ne donne plus de concert pendant un an, se retirant dans le massif central pour aiguiser son jeu pianistique et composer. Il entamera à partir de 1990 une carrière à Paris qui partie de peu, lui vaudra une notoriété croissante.

 

Les années 1990 à Paris

Remarqué en 1987 par des musiciens parisiens comme Carl Schlosser, avec qui il enregistrera un premier disque en 1991 qui leur vaudra le prix mainstream de l'académie du jazz, aidé par son éclectisme, qui lui vaut par ailleurs de nombreuses critiques de ses pairs, mais dont il profite pour mettre un pied dans tous les milieux musicaux très fractionnés, du musette aux folklores, en passant par la variété, les clubs de Jazz comme le Petit-journal et les établissements où l'on danse le rock'n roll et le swing comme le Slow-club1 ou le Caveau de la huchette, où les orchestres l'engagent dans un premier temps, et où à partir de 1993 il passera régulièrement pendant des années sous nom, avec son propre orchestre, Fabrice Eulry voit sa réputation se médiatiser.

 

Remarqué en 1987 par des musiciens parisiens comme Carl Schlosser, avec qui il enregistrera un premier disque en 1991 qui leur vaudra le prix mainstream de l'académie du jazz, aidé par son éclectisme, qui lui vaut par ailleurs de nombreuses critiques de ses pairs, mais dont il profite pour mettre un pied dans tous les milieux musicaux très fractionnés, du musette aux folklores, en passant par la variété, les clubs de Jazz comme le Petit-journal et les établissements où l'on danse le rock'n roll et le swing comme le Slow-club ou le Caveau de la huchette, où les orchestres l'engagent dans un premier temps, et où à partir de 1993 il passera régulièrement pendant des années sous nom, avec son propre orchestre, Fabrice Eulry voit sa réputation se médiatiser.

Il doit ses premiers articles dans la presse musicale à sa manière de jouer très tonale, et sa main gauche qui impressionne les critiques. Là où ils lui reprochent invariablement son "manque de modernité", lui revendique plutôt une "absence de concession à la mode", considérant sa musique hors du temps (et non pas hors du tempo, avec lequel il semble être marié). Sa réputation est aussi consolidée par des musiciens qui lui font confiance : des amoureux de la musique de La Nouvelle-Orléans, Gilbert Leroux, Marc Laferrière, Sidney Bechet junior (avec qui il enregistre pour M6 au festival de Juan les pins 1994) aux rockers, Joël Daydé, qui l'engage dans son orchestre, et Ricky Norton qui l'invite sur deux albums.

Puis c'est la presse grand public qui est séduite pour des raisons totalement différentes : le Figaro l'appelle "le Chopin du boogie" expression qui sera reprise maintes fois. La télévision l'adopte enfin régulièrement à partir de 1994 notamment dans l'émission "Coucou c'est nous" où on le voit jouer à plusieurs reprises notamment avec Big jay McNeely (un des inventeurs du rock'n roll au saxophone, dont le premier album AZ Bootin date de 1949, et qui l'invitera dans plusieurs tournées).

 

Tournées internationales et rencontres

À partir de 1996 il commence des tournées au Moyen Orient en Afrique où il emmène son orchestre. C'est l'année où après plusieurs disques auto-produits, Boogie-follies est le premier album sous son nom qui connaisse une médiatisation et une distribution efficace, et pour lequel il donne un concert à Bobino et d'autres prestations télévisuelles chez Paul Vermuth ou Pascal Sevran.

C'est à L'occasion de ce concert exceptionnel à Bobino qu'il rencontre le pianiste Italien Cesare Poggi qui va l'inviter maintes fois pour jouer en Italie.

À partir de 1995, il entame une série de tournées en Suisse grâce au clarinettiste Jacky Milliet et à Enzo Mucci l'ancien contrebassiste de Memphis Slim et de François Rilhac.


D'autres musiciens lui font confiance pour l'accompagner ou former des duos ou enregistrer des disques : les saxophonistes Jacques Doudelle, ou Gary Wiggins, et surtout Claude Bolling avec lequel il monte un duo qui tourne régulièrement depuis dans les festivals.

 

En 1997, revenant d'une tournée en république tchèque, il rencontre Eddy Marouani qui le remarque lors d'un concert en piano solo donné dans une petite salle à Paris. L'aspect music-hall burlesque et souvent expressionniste séduit Eddy Marouani qui souhaite le produire. Ce projet traînera trop longtemps pour voir le jour avant la mort du célèbre imprésario, mais cet encouragement qui a ordonné sa musique en spectacle débouchera sur la collaboration avec Philippe Bouvard qui à cette époque s'occupe de Bobino, où, dès la fin 2000 Fabrice Eulry prépare avec Jean-René Pouilly son nouvel agent, un passage de trois semaines du 15 janvier au 3 février 2002 , qui succède au spectacle d'Anne Roumanoff et précède le "Cocorico" de Dieudonné.

Le spectacle "Déconcerto pour un seul homme", condensé de son expérience scénique et pianistique, sera un succès puisqu'il attirera 6000 personnes sur la période et lui vaudra de nombreux articles et émissions télévisuelles avec Ardisson ou à Des Mots de minuit. Ces trois semaines sont cependant épuisantes surtout pour la préparation qu'elles ont exigées.

Si le spectacle suscite tout de suite des demandes sur les scènes nationales ou régionales, c'est le Québec qui ressourcera Fabrice Eulry en lui redonnant confiance : à l'opposé du parcours du combattant qu'avait représenté le succès parisien, il passe à Radio Québec à l'émission télévisée "Le choix de Sophie" et décroche une tournée alors qu'il était inconnu au Canada dix jours plus tôt.

 

Retour à Paris

Un an plus tard, Philippe Bouvard vient revoir son spectacle que Fabrice Eulry donne trois jours à L'archipel sur les grands boulevards. Il l'engage pour près de quatre mois à Bobino après quelques conseils de mise en scène. "Déconcerto pour un seul homme" est rebaptisé "Fabrice Eulry et son piano fou" . Il donne une prestation remarquée à l'émission de Michel Drucker Vivement dimanche. F.E. et son piano fou fait l'objet de deux DVD dont un tourné à Bobino et devient un spectacle prisé en France pendant plusieurs années. Ayant cessé de jouer dans les clubs en 2000 mais souhaitant garder le contact avec le terrain, il garde le Petit-journal St Michel chaque dernier lundi du mois .

Obsédé par l'idée de servir la musique, toujours partagé entre sa méfiance envers les gros médias qui selon lui "ne prennent pas le temps" et "caricaturent sa musique", et son désir de toucher un large public, il se lance dans un pari généreux et fou fin 2005 : jouer pour son public 24 heures sans s'arrêter avec des règles qu'il a lui-même fixées : pas plus de cinq minutes de pause toutes les six heures, pas de drogues, pas de partitions, jamais deux fois le même morceau, pas plus de dix secondes entre chaque morceau. Cet évènement qui a lieu au Petit-journal Montparnasse, et que France soir qualifiera de "débile" (sans avoir dépêché quiconque) mais dont Le Parisien, fera sa première page sur cinq colonnes, passionne les journaux télévisés et sera décrit comme un record du monde, ce que Fabrice Eulry récuse, effrayé par le syndrome "On achève bien les chevaux", conscient de sa responsabilité pouvant entraîner des plus jeunes dans la surenchère.

À partir de 2008 atteint par la crise économique comme tous les artistes hors système, Fabrice Eulry se résigne à davantage de mobilité et au détriment de la santé tourne dans d'avantage de pays. Il joue au Faneuil hall de Boston avec la harpiste Isabelle Perrin (harpiste à l'orchestre national de France) et en duo avec l'organiste Rhoda Scott. Il commence à se raréfier en France où le public ne l'a cependant pas oublié.

Enhardi par ce soutien il tente un projet pharaonique, sans aucune subvention le 10 mars 2010 à la salle Cortot en créant son premier concerto pour piano, le Concerto pour piano en do dièse mineur accompagné par une trentaine de musiciens. La salle est comble mais aucune retombée ne suivra. Le public parfois un peu déboussolé (il le verra à la même époque jouer du rock et du Jacques Brel sur Canal + avec Iggy Pop !) est cependant ravi, et finit toujours par adopter la cohérence de son projet musical qui se définit davantage par sa personnalité et une recherche de la beauté que par un style . Et même si l'on peut parler d'une esthétique identifiable dans toute sa musique et son personnage, il s'agit d'une esthétique trans-styles qui explique aussi la variété de son public, à la fois intergénérationnel et sans barrière sociale...


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